 |
L'ANDES organise, le 25 octobre prochain, son assemblée générale à Toulouse. Cette réunion, moment fort de l'association, sera l'occasion de réunir l'ensemble des décideurs locaux de France.
Le thème de cette assemblée générale portera sur l'avenir des finances locales liées au sport avec deux ateliers dont voici le programme :
Atelier 1 : Les communes et le sport professionnel : quels financements pour quel avenir ?
Propriétaire de la quasi-totalité des enceintes dédiées au sport professionnel, les élus locaux doivent faire face à l'explosion des budgets des clubs, des coûts de construction et d'entretien des infrastructures sportives et des exigences réglementaires et normatives des Fédérations et de l'Etat.
Dans un contexte de restriction budgétaire, comment faire face aux demandes croissantes des clubs professionnels ? L'intercommunalité peut-elle jouer un rôle déterminant ?
Le financement privé des enceintes sportives peut-il être une alternative crédible? A quelles conditions ?
L'élu doit également prendre en compte le fait que le citoyen accepte de moins en moins que l'argent public serve à financer des sociétés sportives privées avec les salaires mirobolants des joueurs.
Il peut également lui reproché de favoriser les sports professionnels et médiatisés au détriment du sport de masse et des pratiques libres.
A la suite des débats, la création de la commission "Villes et Sports professionnels" sera créée pour réfléchir sur ce thème et apporter des contributions au débat national auprès des institutions politiques, économiques et du Mouvement sportif.
Atelier 2 : 2008 - 2014 : vers quelles priorités de financement du sport pour les communes ?
A la suite des dernières élections municipales, les communes réfléchissent à la mise en place de leur politique sportive durant le mandat 2008-2014.
Quelles attentes? Quels besoins? Quels publics? Quels moyens?
Dans un contexte de restriction budgétaire généralisé, les élus locaux auront des choix délicats en perspective, notamment pour faire face à la demande croissante et diverse d'activités physiques et sportives de la part de leurs concitoyens.
En effet, comment répondre aux différentes attentes de ses clubs, des scolaires, du grand public, des entreprises? On peut donc parler de véritables choix cornéliens pour les décideurs locaux.
D'autre part, avec 43% des installations sportives du territoire national qui ont plus de 20 ans, c'est dire la charge lourde que devront supporter les communes qui sont propriétaires de 80% des installations sportives du pays.
C'est pour ces raisons que l'ANDES a appelé à un "plan Marshall" de financement de l'Etat pour aider les communes en matière de rénovation du parc sportif français.
Des questions de fond demeurent également sur les charges imposées par l'Etat en matière de normes ou d'accessibilité (délai jusqu'en 2015), mais aussi les exigences fédérales qui font exploser les budgets relatifs à la rénovation des installations sportives.
Un débat en pleine actualité qui devrait donc permettre d'apporter des éclairages sur les futures priorités des décideurs locaux sur les politiques sportives locales à venir ♦
Renseignements sur la manifestation |
 |