Par un arrêt très attendu en date du 16 juillet 2026, la Cour de justice de l'UE s’est prononcée sur la compatibilité du Règlement sur les agents de la FIFA avec le droit de l’Union. La Cour confirme que les règles encadrant l’activité des agents relèvent du droit de la concurrence, de la libre prestation des services et, pour certaines obligations de divulgation, du RGPD. Si plusieurs dispositions sont susceptibles d’être justifiées, les règles relatives aux approches de nouveaux clients et la publication de sanctions et de données transactionnelles apparaissent particulièrement exposées.
Par son arrêt du 9 juillet 2026, la Cour de justice précise les conditions dans lesquelles une réglementation d’une fédération sportive relative aux agents de joueurs peut échapper à l’interdiction de l’article 101, paragraphe 1, TFUE. L’affaire concernait le règlement de la Fédération allemande de football (DFB) de 2015 sur l’activité des agents de football. La Cour juge que ces règles peuvent relever de l’exception issue des jurisprudences Wouters et Meca-Medina, à condition de ne pas constituer une restriction par objet, de poursuivre un objectif légitime d’intérêt général et d’être adéquates, nécessaires et proportionnées au sens strict.
Dans le prolongement des 7èmes Assises du sport, qui se sont tenues à Montpellier les 18 et 19 juin 2026, et de l’atelier pratique intitulé « Le CDD spécifique, dix ans après », Morgane Duval revient sur l’histoire de ce contrat de travail singulier introduit dans le Code du sport. Imaginé pour répondre aux besoins spécifiques du sport professionnel, le CDD spécifique n’a cessé, depuis sa création, d’être remis en cause par certains acteurs. Pourtant, la Directrice générale adjointe en charge des affaires juridiques du syndicat Foot Unis s’interroge : l’est-il réellement ? Et, le cas échéant, à quel dessein ?
L’étude thématique consacrée à la responsabilité pénale des organisateurs vient d’être mise à jour par son auteur, Jean-Pierre Vial.
Retrouvez une analyse complète des enjeux de responsabilité pénale concernant l’organisation d’activités sportives à la lumière des dernières actualités en la matière. L’étude aborde notamment les questions relatives à la responsabilité pénale des personnes physiques (dirigeants, éducateurs, encadrants) et des personnes morales (établissements sportifs, associations, sociétés prestataires de services sportifs et organisateurs de manifestations sportives) et revient également sur les principales incriminations susceptibles d’être retenues dans le cadre de l’organisation d’évènements sportifs.
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